Etre bilingue, c’est tout bénef !

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Comme vous l’aurez compris, mon apprentissage de l’Anglais a donc été un très long chemin. Avec mon passif de « complexée de l’Anglais », j’ai commencé à m’intéresser à l’éducation bilingue lors de ma première grossesse. J’ai alors appris 2 grandes choses : aujourd’hui, être bilingue c’est le top du top !! Et en plus, si on s’y met petit, être bilingue c’est trop facile !

 

1- Les enfants bilingues sont mieux que les autres (bien sûr…)

Selon des tas d’articles que j’ai lu sur internet, les enfants bilingues seraient plus adaptables, plus intelligents, plus ouverts, donc si on résume comme j’ai lu en conclusion d’un article : « plus riches personnellement et intellectuellement » (rien que ça !). Sur un site destiné aux futures Mamans, j’ai également lu que être bilingue est un « avantage très compétitif sur le marché du travail ». ça c’est chouette de le mettre en avant dès maintenant. Bébé n’est pas encore né mais on prévient déjà ses parents que grâce à leurs choix de vies (couple mixte, expatriés ou couple investissant sa fortune personnelle dans des écoles internationales ou des nounous polyglottes), ils seront les fiers parents d’un dirigeant du CAC40 dans 35 ans.

A la lecture de tous ces articles, j’ai été très rassurée sur l’avenir de mes enfants. Ils allaient être bilingues, c’est top ! Et en plus, d’après ce que je lisais aussi partout, ça allait être super facile pour eux. Avec un Papa britannique et une Maman française, le bilinguisme ce serait finger in the nose !

 

2- Etre bilingue, c’est finger in the nose

Tout le monde le sait, c’est écrit partout : « Les enfants sont comme des éponges ». Sous-entendu : ils retiennent tout. Ils peuvent apprendre des tas de langues dans leur petite enfance juste en y étant « exposés » suffisamment. Comme une plante verte exposée au soleil, il suffit donc d’exposer nos bébés-éponges à plusieurs langues plusieurs fois par jour, tout en respectant certaines règles (comme la sacro-sainte règle du « Une personne, une langue »). Nos futurs dirigeants du CAC40 sont donc des petites plantes auxquelles il suffira de répéter des mots et des phrases toute la journée, sans oublier de les arroser régulièrement.

Voilà, éclairée par les lumières d’internet, j’étais prête à élever mes futures petits bilingues. J’étais heureuse de savoir que la vie leur épargnerait les difficultés que j’avais rencontrées pour apprendre l’Anglais et les vexations que je subis encore au quotidien. Mais surtout, je pensais que ça allait être facile. Ou comment j’ai découvert que la langue maternelle de mes enfants était leur langue paternelle…

2 Comments
  • Arnaud
    March 27, 2015

    Quand tu voudras revenir en France avec tes mômes bilingues, tu verras c’est facile aussi! Presque!

    • mytailorisanexpat
      March 27, 2015

      Oui… tout est dans le presque!… Rentrer en France serait peut-être la seule façon de leur faire comprendre que j’aimerais bien qu’ils me parlent en Français mes mômes bilingues… Bizz les Londoniens !

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